![]() |
Actualités de la rencontre cougar. |
|||||
|
||||||
Mon baby-sitter : Une comédie romantique qui vaut mieux que son titre quelconque et son affiche passe-partout ! Source : Avoir-Alire - Septembre 2010 L’argument : Fraîchement séparée de son mari, Sandy débarque de sa banlieue tranquille avec ses deux enfants pour s’installer à Manhattan. Elle emménage dans un appartement juste au-dessus d’un café où elle rencontre Aram qu’elle convainc bien vite de quitter son job de serveur pour devenir la nounou de ses enfants. Rapidement, le courant passe avec ce jeune homme de vingt ans son cadet... Notre avis : On se souvient de Trust the man en 2006, le premier film de Bart Freundlich et de ses romances new-yorkaises fraiches et humoristiques. Le cinéaste en remet une couche aujourd’hui avec une bonne palette de gags, de répliques bien écrites et de sentimentalisme mignon qui réfute les excès de glucose de la comédie sentimentale américaine. Aussi, plutôt que de chercher ses repères du côté des films pour filles avec Katherine Heigl (L’abominable vérité pour n’en citer qu’un), l’auteur se tourne davantage vers l’esprit volubile des comédies juives new-yorkaises. New York, la grande pomme, est surtout ici la grande dame du film. Belle de ses bistrots à briques rouges et de son esprit cosmopolite, la métropole américaine déploie ses charmes en évitant l’esprit carte postale. C’est que l’auteur l’aime dans ses quartiers, sa proximité et son état d’esprit unique qui se retrouve chez nombre d’auteurs contemporains, à commencer par Woody Allen. Jolie à regarder, agréable à suivre, l’histoire d’amour naissante entre la cougar Catherine Zeta-Jones (patronne) et le bogosse Justin Bartha (babysitter) se situe dans l’étincelle. Face à ce postulat de cinéma (que Zeta-Jones, mariée à Michael Douglas de 25 ans son aîné, connaît bien), Freundlich évite de trop réfléchir sur la différence d’âge dans le couple et son implication sociale - les deux protagonistes ont 15 ans de différence dans le film, 11 dans la vraie vie. Il préfère laisser leur relation évoluer au fil du film avec un grand naturel et sans artifices interposés. Aussi les ressors comiques reposent rarement sur ce décalage entre la patronne sexy et la jeunesse de son soupirant, mais plutôt sur la qualité des dialogues qui font souvent mouche. Mais à force de contourner la réfléxion, Bart Freundlich retombe inlassablement dans les travers de Trust the man, à savoir qu’au final tout ceci est quand même bien vain.
Les cougars, ces dévoreuses d’hommes, espèce à protéger ! Source : Agoravox
« Cougar », ce nom est né dans les limbes d’une série américaine « Cougar town » dont nous allons bientôt avoir la primeur. Il s’agit donc de femmes d’une quarantaine d’années qui ne se contentent pas de lutiner un petit ami mais plusieurs. Ce sont les petites sœurs des « nympho ». Plus finaudes, n’en doutons pas, car les nympho, vu leur appétit, honoraient toutes les tranches de la pyramide des âges. Les cougars, elles, choisissent ce qu’il y a de mieux : la chair fraîche et le muscle tendu. Ah ! Elles ont le flair et les crocs ! Notons un progrès dans le choix des appellations. Même si cougard sonne rudement à l’oreille, ce nom vaut mieux que nymphomane. Les sauvages succèdent aux malades. (Oui, les nymphomanes étaient ces femmes qui collectionnaient les hommes car elles n’arrivaient pas à jouir. On peut aussi imaginer qu’elle les collectionnaient car elles y arrivaient très bien mais enfin, bon , n’ergotons pas et laissons le cas à « Santé Magazine. ») Je veux laisser ici la position traditionnelle qui consiste à critiquer vertement ces débauches de femmes mûres. ( Je note au passage que l’adjectif « mûr » accolé à un femme est beaucoup moins flatteur que lorsqu’il est accolé à un fruit. « Fruit mûr » étant le nec plus ultra. « Femme mûre » étant plutôt synonyme de femme blette.) Je veux étudier les raisons pour lesquelles, dans notre monde bouleversé, l’intérêt des femmes plus âgées pour les hommes plus jeunes compense les défaillances du système familial et social et ne peut donc qu’être encouragé. Ces femmes ne sont-elles pas les dames patronnesses de notre temps ? Je pose la question ! Etudions la situation : Car là est la nouveauté. A présent si. Quel intérêt, collectionner des jeunes !!! « Oui ! C’est ça ! Profites-en pendant encore quelques années ! Mais après tu vieilliras seule ! Houla ! La menace est inquiétante. Personnellement je ne connais aucune femme qu’une vieillesse solitaire inquiète, surtout si elle la compare avec une vieillesse en compagnie d’un grognon qui marmonne devant sa télé : « Arrête avec ton aspirateur ! » Non, alors, non. Ne critiquons et encourageons même les femmes qui hésiteraient à se lancer dans cette carrière. Si elles me demandaient conseil, voici ce que je leur dirai : « Lancez- vous les filles, lancez-vous ! Ayez plusieurs amants ! Qu’ils le fassent. D’autres, toujours, les remplaceront. Avec leurs qualités et leurs défauts. La fidélité est-elle préférable ? En donnant tout, on perd tout. Inévitablement. Pourquoi la fidélité est-elle une vertu ? Même les hommes n’ont pas intérêt à la fidélité des femmes. Les femmes fidèles les épuisent de leurs exigences insensées. Elles veulent qu’ils soient : et la terre et le ciel et l’enfer. Elles brûlent qu’ils incarnent une passion intense qui n’est pas de leur ressort. Les hommes ont un romantisme saisonnier. Leur amour est un printemps que suit l’été, l’automne et l’hiver. Parfois en une nuit. Leur âme amoureuse est un sexe. Ceux qui disent : « les âmes sont invisibles », n’ont pas bien cherché. L’âme des hommes a une petite tête sur un long cou. Pas d’yeux. Une bouche verticale qui crache la vie. Elle est douce, fragile, dure, pénétrante. Spectaculaire. Fière. Théâtrale. Curieuse. Envahissante. Drôle. Maître, maîtresse… Puissances incompatibles. Il faut choisir. Votre avenir est le présent !
Le concept de la femme "cougar" serait un mythe Source : Zigonet
Cardiff, Pays de Galles – Selon des chercheurs, le concept de la femme cougar (ces femmes d'âge mûr qui cherchent l’amour dans les bras d’hommes plus jeunes) serait avant tout un mythe, et non pas une évolution des mœurs. Une enquête scientifique, menée via des sites de rencontres auprès de 22 000 hommes et femmes dans quelques 14 pays, démontre que ce concept avant tout médiatique concernerait surtout le monde des célébrités. Ainsi, la grande majorité des femmes préfèrerait les hommes d'âge égal ou supérieur au leur, car ils seraient plus à même de leur apporter une certaine sécurité matérielle et affective. Les hommes, quant à eux, chercheraient principalement une compagne du même âge lorsqu’ils ont entre 20 et 25 ans, et ne s'intéresseraient qu’en vieillissant à des femmes bien plus jeunes. Selon le Dr Michael Dunn, à l'origine de cette enquête, la vogue des femmes cougars est avant tout véhiculée par les médias et les stars. Des films comme Sex and the City, ainsi que les aventures de célébrités telles que Demi Moore ou Madonna, participeraient à l'exagération d'un phénomène somme toute éloigné du commun des mortels, et non une évolution des rapports hommes-femmes.
|
|
|